Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
Dictionnaire raisonné du mobilier français de l'époque Carlovingienne à la Renaissance
Person:
Viollet-le-Duc, Eugène Emmanuel
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-987330
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-991803
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WOUE 
Mmäns 
FHÄN! 
AIRES 
K soient gens mal montes, a ce qu'ils n'avent point. de regret, de 
a perdre leurs chevaux, ou du tout n'en ayenl.  a 
Quand l'attaque du comte eut ainsi refoule l'aile gauche franqjaise, 
les hommes (Farines du roi, rzillies, se diviserent en deux troupes, 
et, debordant la ligne des archers, voulurtintattaquer la cavalerie du 
comte. Celle-ci, au lieu de l'attendre, passa tout a travers ses pro- 
pres archers et prit ainsi la cavalerie fftllltfttlät) en llanc pendant 
qu'elle opcrait son ITIOIIVGIIIÜHL, la coupa et la mit dans le plus grand 
ilesorilre, si bien qu'elle tourna le dos, et fut si vivement poussee, 
qu'elle ne put se iallier. 
L'aile gauche bourguignonne etait plus laible que l'aile droite des 
Frantjais, qui, de ce cote, arrivaient toujours. Elle fut enfonce-c, 
separeti du centre ct rtejetee dans les bois et le long" de PÜrge. Les 
Franimis, pour obtenir ce rtisultat, paraissent avoir appuve leur 
attaque sur le petit village de Ghapelle-Villiers.  
Cette (ftrange. bataille, ou les deux partis furent  ou 
vaincus, presentc (zependtint un grand intcret. (le ne sont plus des 
masses qui se heurtent de front. Le champ de bataille etait bon, 
bien choisi, et permettait a chacune des armees d'obtenir un re- 
sultat decisil, car chacune des aiiles victorieuses eut pu se rabattre 
sur le centre. Or, l'aile droite des Bourguignons, ayant. la preiniere 
enfonce l'ltllt) gauche trancaisti, eut pu obtenir un SUCCÜS ticlatant. 
en laissant ses archers maintenir l'ennemi defait sur ce point, Let 
en se jetant de flanc sur le centre et l'artillerie. Charles aima. 
mieux poursuivre sa victoire partielle pendant que sa gauche etait 
ifierasetz. 
Mais si le sucres de la bataille fut ainsi partage, ses COHSÜQUGIICOS 
furent a Favaintagje (le Louis Xl. Les Bourguignons etaient desor- 
inais hors ilY-tat de lui barrer le chemin de Paris, et ils passtirent 
une nuit fort anxieuse. dans Longjumeztil : croyant. etrc tournes par 
la droite frang-aise. ll n'en etait rien cependant, Louis XI ne voulait 
pas risquer une seconde bataille, ct. les Bourguignons purent s'en 
retourner par ou ils etaicnt venus, tout en sattribuant une victoire 
sans autre resultitt que la perte de deux ou trois mille hommes; 
ll n'en est. pas moins evident que la tactique se transformait. Les 
ailes des armees devenaient mobiles, et pouvaient agir pendant que 
le UCIIIFO, renforce. par l'artillerie, gardait ses positions. 
         
leurs (archers,  ou qui n'avait su opposer aux attaques 
de la (favalerit: en rase campagne que des masses compactes, sans 
initiative, comme {i la bataille de lloshectpie, en 4382, tintrait en
        

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