Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
Dictionnaire raisonné du mobilier français de l'époque Carlovingienne à la Renaissance
Person:
Viollet-le-Duc, Eugène Emmanuel
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-987330
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-991696
PENDÄÄ" 
ÄTOYEN 
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et. ales campagnestitait reduitiz au dilseslwoit" et commencait a ne plus 
tant craindre ces armures de fer. L'insistance de. la noble fille pour 
agir vite en toute circonst.ance, pour vaincre ces flelztis auxquels la 
teodalitff- franc-aise etait, sujette lorsqu'il s'agissait, de se mettre aux 
champs, CPllO insistance  de la multitude, qui lui re- 
pondait toujours: a Marchons en avant!  Et il faut, bien reeonnaltre. 
que la promptitude dans les decisions sont en grande partie cause, 
de ses succes, sans qu'il soit besoin de recourir au merveilleux. On 
le vit bien lorsque le conseil des capitaines enfernnffs dans Orlcfrans 
decitlzt que le moment nT-tait pas encore venu d'attaquer le houle- 
vard des 'l'ournclles au pouvoir des Anglais, sur la rive gauche de la 
Loire et situe a Fextreniite du pont. Jeanne en zivait decidt: autre- 
ment, et, se faisant ouvrir les [iortes de torce, passant le lleuve, elle 
entraina toutes les troupes a l'attaque de ce boulevard, pendant 
que, des barricades etablies sur le pont, les bourgeois canonnaient 
cet ouvrage a revers.  
Des routiers tels que la llire, des capitaines comme le batartl d'Or- 
lcans et tant (Vautres, ifetaient guizre gens a croire au mirrvfeilltvux. 
Ctspendant ils suivaient la Pucelle. Ptmrquoi t? C'est qu'ils trouvaient. 
chez elle cette puissance de volonte, cette activite, cette foi qui elec- 
triscnt, les troupes et doublent leur valeur. 
Depuis ilzincourt, aucune armee llantjaise n'avait; ose aborder les 
Anglais en rase ÜÄÜTIPIIQIUÄ. Nous allons voir comment les choses 
avaient marche, et comment, a leur tour, les Anglais virent leur 
ancienne tactique (ltijoucc par les troupes frangaises. 
Qtlafltl le connetable de Riehemont se fut joint aux troupes fran- 
gaises a Amboise, la garnison anglaise de läeaugenevf eapitula, et l'ar- 
mee eut avis qu'un corps considerable d'ennemis avait attaque le 
pont de llleung. Ce corps anglais, commande par les meilleurs capi- 
taines (Talbot, lt'iIlStOll'tttSCillOS), etait de plus de cinq mille hommes 
d'armes. La [ni-tite armee frangaisc qui tenait la campagne {qu'es la 
lcvee du siege d't)rleans etait a peu pres düigziltz Iorce. Elle hesitziit 
a poursuivre et a attaquer les ilnglais, qui ne faisaient pas mine dc 
l'attendre. Les capitaines francais n'etaient pas d'avis de risquer une 
rencontre, n'ayant pas oublie les delaites precedentes. Jeanne opina 
pour qu'on poursuivit l'ennemi et qu'on Fattaquat imrnediatementk 
a En nom Dieu, disait-tzlle, il les faull combattre; s'ilz estoient pen- 
a dus aux nues nous les arons "l. a L'ordre de marcher fut ainsi dis- 
Deäposition de Dunois, Prucäs de 
Uäpnsition du duc dbilcngrmz, l 
 räluzhiL, L. 
1. 98. 
A1 1
        

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