Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
Dictionnaire raisonné du mobilier français de l'époque Carlovingienne à la Renaissance
Person:
Viollet-le-Duc, Eugène Emmanuel
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-987330
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-991132
TRAIT 
POU 
a au bout qui est pres du barbeau dudit fer, et y mettrez une ou 
u deux petites chevilles de bois,puis le couvrez de roche de souffre... 
a Et tpiand vous le voudrez tirer, ostez les brochettes et famercez de 
a bonne poudre pure bien pitlee; mettez le traiet sur l'arc ou arba- 
a leste, mettant le feu en ladicte amorce, et le laissez bien prendre 
w avant que de tirer. w La fleehe ll est garnie d'un tube de fer battu 
ou de tItllVFt) rempli de la meme tionuiosition. 
(les lleclies paraissent n'avoir plus ete (l'usage du moment que la 
cavalerie fut armee de longs pistolets, car alors elle pouvait eloigner 
au dela de la portee de ces fleehes les lantassins qui etaicnt charges 
de les lanctsr.  
L'organisation de compagnies de cavaliers qui, comme nos (lra- 
gons, comhattaient aussi bien a pied qu'a trheval, et qu'on arma de 
traits a poudre langant des balles, tit l'aire un grand pas a l'art de 
fabriquer les armes a leu; car la cavalerie reprenant des lors un 
ascendant maiqtui, il fallait lui opposer une infanterie arme-e rogu- 
liffrement de traits a poudre, Uest-it-dire de ces arquebuses a l'our- 
ehette fort lourdes, mais qui ne laissaient pas d'etre relativement 
redoutables des que la tactique tenait serieusement compte de leur 
emploi, et que ceux qui les portaient, au lieu (Votre dissemines en 
partisans, formaient le front de compagnies de piquiers, derriert: 
lesquels ils se retiraient  leurs armes.  
Mais, toutefois, si le trait a poudre, le tranon de Inain, se repan- 
dait, ces perfectionnements etaient lents. Un des premiers fut d'at- 
tacher la mfrcho a l'arme elle-meule, au lieu de la laisser a la main 
du tireur. (Te-tait, on en conviendra, un [irogres d'une minime im- 
portance, mais cependant qui devait bientot faire faire un grand pas 
a Varquebuserie. 
ll est certain que les chefs militaires tenterent, des la seconde 
moitie du xvt siecle, de multiplier les feux, et surtout d'obtenir, sur 
un point donne, un tir ecrztsant; car le problcme est et sera toujours 
le meme: atteindre son atlversaire avant qu'il ait le temps de 
rtfepondre, et faire une trouee dans une ligne de bataille. 
Aussi voyons-nous qu'it cette epoquf: (leja on invente des mitrail- 
leuses, qu'on appelait des jeux (fatigues, et qui eoilsistaitint en une 
serie de petits canons de bronze ou de fer montes a cote les uns des 
autres sur un chariot et meme sur une bote de somme. On mettait 
le. feu a ces tfltHOIIS au moyen d'une trainete de poudre dispostfw; dans 
une petite gouttiert: pertaf-tz au droit de chaque lumiere.  Parfois 
tueme ces cations juxtapose-s se ehargfent, par la culasse, d'abord au 
moyfen de boites, tfüllllllt! les pinces  de cette epoque, puis
        

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