Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
Dictionnaire raisonné du mobilier français de l'époque Carlovingienne à la Renaissance
Person:
Viollet-le-Duc, Eugène Emmanuel
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-981608
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-982140
ARBALIÜYFIC 
(lig. 3) une de ces armes de jetl. Sa longueur totale est de 0'295 
(3 pieds l pouce), non compris Fetrier. L'arc d'acier a 01273 d'en- 
vergure; sa largeur au milieu est de 0'205, son epaisseur de 012015; 
aux extremites, de 01203 sur 02006. L'arbriei' a 0'204 a l'etriei' et 
0'202?) sur 02,035 au bout.De la. main gauche, quand l'arc etait bande, 
le tireur saisissait le renfort a; placant le bout b sous son aisselle 
droite, il posait la paume de la main droite en C; puis, quand il avait 
vise, il appuyait sur le fer detourile cl de la gachette, et faisait ainsi 
decliqiler la noix. Ce declic est indique en e dans l'ensemble A, qui 
presente en meme temps le profil et la coupe de Farbalirte, et en E 
dans un detail au quart de Pexecution. 
La noix etait habituellement faite de corne de cerf, avec pivot et 
broche d'acier pour recevoir Fextremite de la gachette. Celle-ci est 
de fer, avec pivot et ressort en r. En f, est presentee la noix de face ; 
un ressort s, le plus souvent fait d'une lame de corne, maintenait le 
carreau dans sa rigole. La commotion produite sur la corde et son 
arc par le Lleclirpiage etait telle, qu'il fallait que l'arc d'acier füt soli- 
dement maintenu au sommet de Farbrier. A cet elTet, deux bielles de 
fer posees surjoues de fer, avec cales egalement de fer a la queue, 
retenaient l'arc i et Fetrier g. Ces cales etaient disposees ainsi que 
l'indique le detail t. Les bouts de l'arc d'acier etaient habilement 
forges, ainsi que le montrent les tletails l, 1', l" pour retenir les 
boucles de la corde. Celle-ci etait faille de Iils de chanvre non tordus, 
mais entoures, au milieu et aux extremites, de fils fortement serres 
(voyez en h). Il fallait l'aide d'une machine pour faire entrer les 
boucles de la corde dans les encoches qui leur etaient reservees aux 
extremites de l'arc. Cette arme etant tires-pesante, le tireur appuyait, 
pour viser, le coude du bras gauche sur son flanc gauche. Dans cette 
position on peut maintenir FZIFDÜOI" llxe pendant quelques secondes. 
Lorsque le carreau etait parti, la noix etait renversee, ayant pivote 
sur son axe; l'arret X etait masque, et le mamelon n flepassait la 
ligne de Parbrier. En ramenant la corde, ce mamelon etait remis en 
place,l'arretX sortait de nouveau, et lextremite de la gachette entrait 
dans son encliquetage. Ijarbalfite etait ainsi armee par la corde. 
Voici comment celle-ci etait amenee jusquüt l'encoche de la noix 
(fig. IN),  car il etait impossible de bander l'arc avec la main ou a 
f Illnsäe du chätean de Pierrefonds. Il est question (Farlialbtes ä tour bien avant le 
xve siäcle, dans Pflislozre de saint Louis rln sire de Joinville, par exemple. Mais r-es 
arhalbtes Gtaient des engins de position sur roues et mus par plusieurs hommes. (Voyez 
dans le Dictionn. d'architect.. ä l'article ENGIN, la figure 17.) 
2 Du musäe "(Yarlillerie de Paris.
        

Nutzerhinweis

Sehr geehrte Benutzer,

aufgrund der aktuellen Entwicklungen in der Webtechnologie, die im Goobi viewer verwendet wird, unterstützt die Software den von Ihnen verwendeten Browser nicht mehr.

Bitte benutzen Sie einen der folgenden Browser, um diese Seite korrekt darstellen zu können.

Vielen Dank für Ihr Verständnis.