Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
Dictionnaire raisonné du mobilier français de l'époque Carlovingienne à la Renaissance
Person:
Viollet-le-Duc, Eugène Emmanuel
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-981608
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-983054
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ARMURE 
w chault, dit messire Jehan Chandos. Je  mais hui nulle 
a voulente de chevauehier. Ilz pourront bien trouver encontre 
u sanz moy. w Si demeura un espace en ce propos tout pensis, et 
(f puis s'avisa et dist : a  Quoy que faye dit, c'est bon que je 
w chevauche tous jours. ll me faut retourner a Poitiers, et tantost 
u sera jour.  C'est voir, sire n; ce respondirent ses chevaliers qui la 
u estoient. 
a Lors iist ledit messire Jehan Ghandos restreindre ses plattes 1, et 
f: se mit en arroy pour chevauehier, et aussi tirent tous les autres. Si 
u monterent a cheval, et se partirent, et prindrent le droit chemin de 
a Poitiers, costeiant la riviere. Et si pouvoient estre les Francois en 
u ce propre chemin 11ne grande lieue devant eulx, qui tiroient a 
a passer la riviere au pont de Luzac, et en orent la cognoissance les 
s Anglois par leurs chevaulx qui snivoient la route des chevaulx des 
(f Francois, et entreront ou froie des chevaulx des Franeois et dirent: 
a Ou les Francois ou messire Thomas de Persy chevauchent devant 
a nous? n 
a Tantost fut adjournee et jour, car a Fentree de janvier les 
a matinees sont tantost espandues. Et povoient estre les Frangois 
a et les Bretons environ une lieue du dit pont, quand ils apper- 
u ceurent d'autre part la riviere, monseigneur Thomas de Persy et sa 
w route; et messire Thomas et les siens les avoient ja aperceus. Si 
e chevaucherent les grans gales pour avoir l'avantage du pont dessus 
(f dit, et avoient dit : a Vela les Frangois! Ilz sont une grosse route 
u contre nous. Expoitons-nous; si arons, et prennons l'avantage du 
a P0111, n 
w Quant messire Loys et Carlouet aperceurent les Anglois (l'autre 
a part la riviere, qui se hastoient pour venir au pont, si se avan- 
s cierent aussi. Toutefoiz les Anglois y vinrent devant et en furent 
a maistres et descendirent tous a pie et sordonnerent pour le pont 
a garder et (lGffBHtlPC. Quant les Francois furent la venus jusques 
(f au pont, ilz se mirent a pie, et haillerent leurs chevaulx a leurs 
a varlez, et les tirent traire arriere et prinrent leurs lances, et se 
a mirent en bonne ordonnance pour aler gaigner le pont et assaillir 
w les Anglois qui se tenoient franchement sur leur pas 3, et n'estoient 
u de riens effraiez, combien qu'ilz feussent un petit au regard des 
s Francois. 
u Se fit vütir de son armure u 
Thomas de Percy dtait parti peu avant Jehan Chandos pour retourner chez lui. 
.1 Passage, r) 
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2 
3
        

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