Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
Dictionnaire raisonné du mobilier français de l'époque Carlovingienne à la Renaissance
Person:
Viollet-le-Duc, Eugène Emmanuel
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1189075
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1194178
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IIEUSE 
taire, et ces chaussures remontaient a une epoque beaucoup plus 
ancienne (voyez, dans la partie des Amnzs, a l'article Annunu, les 
figures 2 et 6). Les heuses etaient des bottes plus ou moins hautes 
de tige et quelquefois agrafees lateralement et sur le tibia. Celles-lit 
etaient justes et se mettaient comme nos grandes guetres. Souvent 
la tige se terminait par (les revers. 
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Les pietons et les voyageurs il cheval portaient cette chaussure de 
cuir noir ou fauve, ou colore en rouge ou en bleu. a Et Marcullex 
u chausse les heuses vermeilles, par l'aie et le conseil des autres 
f: Grecs 1. w Les pauvres gens ne portaient guere ces sortes de chaus- 
sures, qui etaient cheres, et les remplacaient par des jarnbieres de 
peau non tannee, posees par-dessus les souliers; mais les gentils- 
hommes et les bourgeois ne manquaient pas de mettre des heuses 
toutes les fois qu'il fallait cheminer dans la boue ou chevaucher. 
En chasse, au xlve siecle, la noblesse portait des heuses tries-bien 
combinees. Les unes (tig. l) ne montaient qu'au-dessus des genoux, 
Villchardou
        

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