Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
Dictionnaire raisonné du mobilier français de l'époque Carlovingienne à la Renaissance
Person:
Viollet-le-Duc, Eugène Emmanuel
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1189075
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1193854
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GORGIEIKE 
porte cette clame, et qui etait alors en usage chez les ecuyeres. 
Celle-ci enfourche la liaquenee comme un homme. Les etriers sont 
des talonnieres cachees sous la robe, et la selle est, ä peu de diffe- 
rence pres, une selle d'homme. Elle est haute; la bitte de garrot 
est seulement plus renversee et la cuiller moins fermee. Les jupes 
que mettaientles dames pour monter ainsi li cheval etatient fendues 
par (levant jusqu'au-dessus des genoux, et par derriere 51 la hauteur 
des jarrets. Elles etaient d'ailleurs tres-amples et faites detolfes 
souples. On portail de ces petites gonelles ou goules de fourrures. 
Dans le Roman de Raoul de Cambrai, il est question de goules 
de martre, et, dans le Ronzan de Parise la ditchesse, de goules 
clhermiue : 
Il faut classer aussi parmi les gonelles certains vetcments assez 
semblables a une chasuble avec capuchon, portes pendant le 
x1110 siecle et le commencement du XlVc (de 4211-0 environ a 1320), 
et que l'on enfo-urnmit par-dessus la cotte pour se garantir de la 
bise. Le peuple portait cet habit en campagne, et alors il ne des- 
cendait guere qu'aux genoux: mais les nobles et riches bourgeois 
le tenaient plus long (lig. 8 l). (Ietait un chaperon termine par 
deux pentes taillees en pointe comme la chasuble, tombant par 
derriere et par devant, des epaules au milieu des jambes. Pour 
montera cheval, on maintenait les deux pentes autour de la taille 
par une courroie. Ces gonelles, portees par des personnes no- 
tables, elaient habituellement de couleurs eclatantes, rouges, 
pourpres, ou blanches. On les doublait parfois de fourrures. Les 
femmes les endossaient aussi bien que les hommes pour voyager 
a cheval. Vers le commencement du XIVB siecle, la queue du capu- 
chon etait tenue tries-longue, descendant jusqu'au bas du vetement. 
On la laissait tomber par derriere ou on Feuroulait autour du cou 
pour bien maintenir ce capuchon et tenir la gorge chaudement. 
ou encore on en faisait une sorte de turban sur la tete pour garantir 
les oreilles et empocher la bise de slengouffrer dans l'ouverture du 
chaperon. 
GORGIERE, s. f. (gorgerette). Fichu de femme, düätolfe 
fine et transparente, qui citait en usage dbs 1e XlVe siäcle 
blanche. 
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