Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
Dictionnaire raisonné du mobilier français de l'époque Carlovingienne à la Renaissance
Person:
Viollet-le-Duc, Eugène Emmanuel
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1189075
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1193645
[ GARDE-CORPS 1  400  
(1 mains, il ne les doibt point enfoncer. ny faire semblant deslonger 
(f les doigtz en tirant n. Ailleurs. le meule auteur signale l'abus 
dont se plaignent certains compagnons touchant les femmes qui 
affectent les modes des hommes, et qui a vouloyent aussi porter 
(4 leurs gans au cousle, le petit baslon en la main, et la robe courte 
a a chevaucher v, sur laquelle plainte la c011r maintient les defen- 
deresses en possession et saisine a de porter botte fauve au pied 
a dextre ou senestre, fermer leurs souliers (Fesguillettes verdes ou 
a noyres, de mettre verges et aneaulx d'or, et de porter les ganz de 
a ceste en 1a ceinture..... l) 
Vers la lin du xv" siecle. on mettait des gants de peau et de soie 
brodes d'or et d'argent sur le dos de la main. Il etait malseant de 
donner sa main gantee, et ni les hommes ni les femmes ne por- 
taient de gants pour danser. 
GARDE-CORPS, s. m. (hargaits, härigaut). Habit de dessus plus 
particulieremexit affecte aux hommes, mais cependant que les 
femmes portaient en voyage, ainsi que d'autres vetements mascu- 
lins. Il n'est pas question de garde-corps avant le X111" siecle. (Tetait 
une robe longue, fendue par devant vers le bas, avec manches 
amples et longues qu'on pouvait ne pas passer, et qui alors torn- 
baient librement des deux cotes. Ce vetement etait aussi bien porte 
par les nobles que par les bourgeois, et saint Louis est represente 
avec cet habit sur un vitrail de la cathedrale de Chartres et sur 
quelques vignettes de la fin du X1110 siecle. Quand quelque seigneur 
voulait faire honneur a un messager, ou recompenscr particuliere- 
ment un trouvere, il lui donnait son garde-corps : 
a En aucune place mlivicul. 
u Que aucuns prcullholniuu me Yll 
a Por escoulcr cliauqou ou uutc, 
(c Qui tosl m'a, donud sa (vote, 
a Sou garde-corps, son hdrigaul. 
f: Si en sui plus liez ct plus haut. 
u Et en chante plus volontiers 1. 
Joinville rapporte "Z 
ramenä L1 Acre deux 
que messire Jelian de Valenciennes ayant 
cents chevaliers prisonniers, il s'en trouva 
Le Dict de la nzrmille (Jongleurs et trouväres, pub 
Ilfstoire (le saint Louis, puhl. par M. Nululis du Wu 
 px: 
illy, 
1832 
lubiuzll, 
B.
        

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