Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
Dictionnaire raisonné du mobilier français de l'époque Carlovingienne à la Renaissance
Person:
Viollet-le-Duc, Eugène Emmanuel
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1189075
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1191735
027 
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On voit que l'auteur ne mänage pas ses expressions; il ajoule que 
lYävC-que, au sermon, a promis dix jours d'indulgence il tous ceux 
Qui crieront ä 
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a C'est de tissus delicats de chanvre et de lin qu'elles font leurs 
coiffures; et elles attirent les debauches en se promenant ainsi 
decolletees. Aussi parle-t-on beaucoup de ces cornes dans la ville; 
on s'en moque, et il n'y a que les fous qui se laissent prendre 
il tels bobans. a 
Il faut supposer que les fous etaient en grand nombre, puisque la 
mode des liennins dura pres de cinquante ans, avec les variantes 
habituelles. 
Monstrelet. rapporte, dans ses Chroniques, qu'un certain 'l'liomas 
Conecte. frere precheur, entreprit de persuader aux femmes 
H d'abattre les bobans et atours de tete v en l'anime 1428. Ce cartne 
 car detait un carme-voyagea par les marches de Flandre, de 
llärtois, du Cambresis, de l'Amienois et de Ponthieu, entoure de 
nombreux proselytes. Arrive dans une ville, on lui dressait un 
ecbafaud sur une place publique, avec un autel dessus. La il disait 
la messe, puis entamait un sermon contre le luxe, et particulie- 
reinent contre le luxe des femmes. Voyait-il parmi ses auditeurs 
des dames roiffees de liennins, il s'adressait a elles, et essayait 
(lamenter le populaire contre les porteuses de ces atours; a car il 
H avoit accoustume, quand il veoit une de ces dames,  
H apres icelle tous les petits enfans, et les admonestoit en donnant 
1- certains jours de pardon a ceux qui ce faisaient; desquels donner, 
r Comme il disoit, avoit la puissance; et les faisoit crier liault : Au 
a hcnninI au hennin! Et mesmement quand les dessus dictes 
w femmes de noble lignee se departoient de devant luy, iceux en- 
a fans, en continuant leur cry, couraient apres, et de fait vouloient 
n lrou
        

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